Batman : Arkham Asylum

batman-arkham-asylumVous l’avez sans doute remarqué, je parle pas mal de jeux vidéo en ce moment. C’est la faute à Steam et à ses soldes d’été. Et aujourd’hui c’est la chauve souris qui s’y colle avec Batman : Arkham Asylum. D’ailleurs ça me fait penser que le dernier jeu Batman auquel j’ai joué c’est le jeu sur NES… ça date.

Histoire

Une fois encore, Batman vient de capturer le Joker alors que celui-ci s’apprêtait à tuer le maire de Gotham City, et le ramène à l’asile d’Arkham situé sur une île au large de Gotham. Suite à un incendie, un grand nombre de détenus de la prison de Blackgate ont été temporairement délocalisés à Arkham, parmi lesquels de nombreux hommes du Joker.

Méfiant, Batman trouve que la capture du Joker a été un peu trop facile et, devant sa docilité, préfère accompagner les gardes jusqu’à sa cellule. Au cours de l’escorte, la sécurité de l’asile est neutralisée par Harley Quinn, permettant au Joker et à ses hommes de s’échapper et de prendre le contrôle total de l’île. Batman comprend rapidement que les derniers évènements, y compris l’incendie de Blackgate, font partie des plans du Joker et que des complices à l’intérieur même de l’asile l’ont aidé à s’échapper.

Critique

Il s’agit clairement d’un jeu console avec une adaptation assez réussie sur PC. Les commandes sont simples assez intuitive ce qui le rend facile d’accès.

Les combats aussi sont assez simples au corps à corps, sans gros risque du moment qu’on affronte des sbires. Les boss vous en feront baver un peu plus. La seule chose des sbires que vous pouvez craindre ce sont les armes à feu de tous les types. Afin d’éviter que tous les gardes armés vous tombent dessus et ne vous dérouille, il va falloir se la jouer discret et éliminer les gardes un part un… un peu à la manière du Batman de Tim Burton.

Le duo clavier/souris vous embêtera plus qu’une manette, les contrôles ne sont pas toujours adaptés et souvent le ciblage des ennemis sera aléatoire.

Le décor est d’ailleurs un élément de gameplay très important. Il s’agit d’un monde semi-ouvert et seule votre avancée dans le jeu limite vos déplacements. Tant que vous n’avez pas tous les gadgets pour vous déplacer, certains points seront inaccessibles même si visible. Vous commencez l’aventure avec le grappin et le Batarang.

Au delà de l’histoire, vous avez la possibilité de retrouver les Trophées de l’Homme Mystère. Il y en a partout. Et quand je dis partout, c’est partout. Parfois très visible mais inaccessible, parfois très accessible mais pas visible. Il y en a peut-être trop d’ailleurs, mais ça correspond au personnage très extravagant d’Edouard Nigma.

Et concernant les personnages… à la manière de Bioshock, on peut trouver un peu partout des enregistrements des séances de psychiatrie des différents pensionnaires de l’asile et à chaque rencontre avec un nouveau personnage, on a le droit à une illustration tirée des BD et à un descriptif. C’est pas grand chose, mais c’est toujours un petit plus.

Conclusion

C’est un bon jeu, c’est certain qui mériterait quelques correction, mais dans l’ensemble rien à redire.

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