Chapitre 3 – Le pourquoi du comment !

Sof est un guerrier, pas par choix, mais par obligation. Enfant, on (des paloufs balèzes qui recrutent) lui a découvert des pouvoirs liés à la Lumière, du coup il a été enrôlé dans les ordres.

De prêtre guerrier défenseur de la veuve et l’orphelin, il a subit une chute vertigineuse vers… guerrier, troufion de bas étage. La raison est vraiment stupide… c’est un bourrin. Le genre de bourrin qui, lors d’une mission de sauvetage de princesse, extermine les brigands et s’envoie la captive encore enchainé… le pire, il l’oublie dans le donjon en repartant. Bref un bourrin tout ce qu’il y a de plus moche. Il fut radié de l’ordre avec interdiction de se servir de ses pouvoirs sacré pour autre chose que sa survie.

Horghnar est un nain qui n’en est pas réellement un. Adolescent, un apprenti sorcier lui a jeté un maléfice de réduction de taille pour espionner les filles dans leur chambres. Malheureusement pour lui, le sortilège a foiré et au lieu de réduire simplement sa taille, il l’a transformé en nain.

L’association de ces deux individus aux moeurs légères devait changer leur vie à jamais. Ils se sont rencontré dans la boutique de l’apprenti sorcier où Sof, venant faire enchanter pour pas cher (chômeur oblige) son épée, a trouvé le pseudo-nain en pleine dispute avec le sorcier qui d’après les dire du nain: « pouvait aller voir chez les taurens si les champignons des collines étaient si petits que ça ». Les deux hommes étaient fait pour s’entendre et après être sortis des décombres de la pharmacie ésotérique, ils scellèrent leur pacte, Sof devait aider le nain à retrouver sa forme d’origine tandis que ce dernier devait tout faire pour empêcher l’ex-apprentis paladin de sombrer dans le pécher et retrouver sa place dans l’ordre de la Main d’Argent.

Au début, Horghnar pensait que contenir les pulsions de Sof allait être un jeu d’enfant. Mais finalement, il comprit qu’il ne pourrait pas toujours stopper l’humain et choisit de limiter la casse et de se limiter à des comportements vraiment odieux. Par exemple, séduire la fille de l’aubergiste pour une nuit ne l’était pas spécialement en comparaison des autres hommes, mais essayer de l’emmener de force là c’était trop…

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