La grande muraille

Pour paraphraser un grand philosophe de notre temps, « c’est au pied de la grande muraille, que l’on voit le mieux la grande muraille ».

Note : ☆☆☆☆☆

Cette note est significative mais indirectement j’ai passé un bon moment à me bidonner tout au long de la séance. J’entendais mes co-détenus de la salle obscure décrocher petit à petit et se mettre à organiser leur repas du lendemain ou dormir.

Rien dans cette oeuvre n’épargne les personnages, le scénario, la logique ou même la compréhension à tel point qu’à un moment du film, j’ai demandé « pourquoi ? » et ce moment à duré 2 heures. Mais j’applaudis la volonté et donc je m’en vais vous compter l’histoire…

Dans une steppe rouge-orangée
Détalent quelques cavaliers,
Chevauchant à toute berzingue
Devant une troupe de doux dingues.

A l’occasion d’un court repas
Quelques cavaliers passe à trépas,
D’un monstre vert de jade,
Qui subit a son tour l’estocade,
Ne laissant derrière lui,
Qu’un membre sans vie.

La chevauchée folle reprend,
Les doux dingues les retrouvant.
Mais au détour d’un rocher,
De flèches ils furent encerclés.
Les doux dingues firent demi-tour
Avant de mourir au pied de la tour.

Dans cette muraille si imposante
Vivait une armée très vigilante.
De son nom « L’ordre sans nom »
C’est vous dire si c’est con.

Chaque troupe sa couleur,
Tel Magic L’Assemblée.
Mais au final ils avaient peur,
De tous se faire bouffer.

A la vue de la commandante Lin Mae
Matt Damon eu le coeur tout retourné,
Lui d’abord en quête d’argent
Se sentait maintenant tout frétillant.

Quand les monstres se pointèrent
Avec leurs derrières tout verts,
Les chinois se sacrifièrent
A grand coup de sauts dans les air.
Mais comme ils sont beaucoup
Ca ne s’est pas vu du tout.

Mais les viles créatures
Ont creusés sous le mur,
Gagnant la capitale
Pour un festin royal.
Mais Matt Damon à la rescousse,
Dans un ballon que le vent pousse,
Il prévoit un plan à la con
Qui se termine en explosion.

Tel l’occidental qu’il est,
Cupide et entêté,
Il préfère l’or et la poudre,
A la flèche de l’amour.

Ainsi s’achève cette histoire,
Digne d’un grand foutoir.
Ainsi que mon défouloir.

Au final, La grande muraille reste un bon nanard à voir entre potes avec quelques bières.

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