Le cador

Vous avez tous dans votre entourage quelqu’un qui sait mieux, fait mieux que tous les autres, c’est le cador. Le genre de personne persuadé d’être indispensable à la société.

Le pire c’est quand il s’agit d’une personne avec qui il y a une bonne entente, découvrir du jour au lendemain que c’est (presque) un connard fait bizarre. Voici quelques exemple :

Alors que je triais les dossiers en attente, j’ai lancé à la cantonade « Venez récupérez vos dossiers ! ». La réponse a été cinglante « J’ai pas le temps pour ces conneries, je bosse moi ».

Il répète constamment aux autres : « C’est grâce à moi que t’as eu ton poste, j’ai fait le forcing », sans penser que c’est vexant et surtout insultant. Il n’imagine pas un seul instant que les capacités individuelles de ses collègues ont pu jouées dans la balance.

Le midi, dès qu’il manque une personne du service à table, c’est critique sur critique et quand tout le monde est là, c’est le patron qui en prend pour son grade.

Sa phrase préférée : « Si je n’ai pas ce que je demande, je me barre »… il est toujours là après 5 ans.

Il adore faire croire qu’il bosse plus et mieux que les autres avec des phrases comme :

  • Ça va t’as bossé un peu cet aprem, pour une fois.
  • Arrête de faire semblant de bosser.
  • Ça va tes horaires c’est tranquille.

A la longue, même si c’est plus ou moins dit sur le ton de la plaisanterie, c’est pénible, vexant et il ne se rend pas compte que les rumeurs partent vite et peuvent remonter aux oreilles des mauvaises personnes.

Donc, les cadors… c’est chiant.

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