Scrubs

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scrubsJ’ai beaucoup réfléchi avant d’écrire cet article. Il est assez facile d’expliquer ce qu’on ressent lorsqu’on regarde un film ou une série. Mais cette série reste pour moi, plus qu’une série, c’est presque une institution. J’ai quand même décidé d’écrire, sachant qu’il serait difficile de faire passer avec un texte des émotions comme celles qu’on peut ressentir en regardant Scrubs. Aussi, même si vous avez des doutes sur le contenu de cet article, ou même qu’il ne vous donne pas envie de regarder cette série absolument géniale… regardez la quand même.

Histoire

Le pitch est simple : trois étudiants en medecine, John Dorian (JD), Christopher Turk et Elliot Reid (une femme), arrive a l’hôpital du Sacré Coeur. Ils vont vivre huit années de pure folie.

Alors décrit comme ça on se dirait « encore une série médicale », et ben non pas du tout. Même si le contexte oblige les personnages à résoudre des problèmes médicaux, l’intérêt principale réside dans les personnages. JD est un grand rêveur, et il s’imagine toujours des choses complètement délirantes, c’est d’autant plus drôle quand ses amis connaissent ses délires et s’en amuse. Turk est le meilleur ami de JD depuis plusieurs années, leur amitié a une place très importante dans la série. Elliot est un personnage complètement névrosé et pique des crises.

Vous avez l’impression de lire « les médecins désespérés » ? C’est pas vraiment ça.

Critique

Série comique à la base, vous serez surpris pas le sérieux de certaines scènes, des grandes leçons de vie, les rêves et les espoirs de chacun. Les scènes humoristiques et dramatiques sont alternés pour ne pas sombrer dans le glauque et le mélodrame.

Rare sont les séries qui combinent aussi bien humour et émotions. Le final de la série (saison 8, pas la 9) est tout simplement fabuleux, et je ne m’en lasse pas. Terminer une série est compliqué, il faut éviter les questions sans réponses, les phrases en suspend, ne pas laisser le spectateur sur sa faim. Et là, c’est magistrale, la formule est tout simplement géniale, tellement bon qu’il est en deux épisodes. D’un autre côté, il n’a de sens que si on connait un minimum la série.

Le jeu d’acteur est bon et on compte pas moins de dix personnages permanents, des figurants qui reviennent sans arrêts et même des personnages qu’on ne voit qu’une fois et qui nous marque.

Extrait

Voici deux extraits, le premier est une réaction typique entre deux personnages phares de la série, le second est un délire de JD.

Conclusion

En faire trop long n’aurait pas été utile. Cette série est excellent, et comprendrons ceux qui pourront : « Je suis un aigle ! ».

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