Un jour, un raid…

Il était une fois, un voleur. Un dragon noir, dernier de sa lignée, lui avait donné pour mission de collecté des gemmes spéciales, afin d’exterminer ses parents, oncles, tantes et cousins qu’il dépeignait comme fortement corrompu. A noté que c’est un type de corruption très virulent, qui pousse la victime à détruire le monde, excusez du peu.

Donc ce voleur (moi), cherchant désespérément un groupe pouvant le mener là où il pouvait trouver des gemmes, accepta l’invitation d’un noble paladin et rejoignit ainsi sa troupe de combattant. Voleur, c’est cupide, donc pour éviter qu’on prenne un second voleur dans la troupe, il recommanda chaudement, et en quatre exemplaires, son ami mage, qui débarquait en ville au même moment.

Arrivé sur les lieux du drame, nous assistions pendant un moment, impuissant, à l’assaut mené par les forces du chef dragon noir corrompu. Après une sieste, une bourse de tabac vidée et je me curais les dents avec mes dagues. Une fois que le dernier membre de la compagnie se soit réveillé, nous partîmes en chasses des monstres. Les premiers, de petits avortons, ne firent clairement pas le poids et on cherche encore les cadavres, à croire que le mage les a vaporisé. Puis nous arrivons devant un solide gaillard, Morshok de son doux nom. Un type un peu rugueux, mais sur le fond très gentil. Il caresse légèrement les tanks, et il n’y a que quand il se crache sur le sol que ca devient glissant. En quelques minutes, Morshok du se résoudre, il était battu. Il avait tout misé sur sa dernière main, mais la paire de Roi du tank valait plus que le sept de cœur et le trois de pique qu’il avait en main. Ayant misé beaucoup trop, Morshok nous céda sa chemise et s’en fut par la campagne gelée.

Fiers de nous, nous nous sommes rendu de Zon’ozz. Une créature malveillante, et terriblement moche. Il parait que dans son enfance, lui et son frère jumeau Zorsaj, étaient moqués à l’école, et leur mystérieux baragouins ne permettait pas de compenser leurs physiques disgracieux. Lui il était fan de ping-pong au collège, et pour nous rendre la vie très difficile, il faisait grossir la boule à chaque rebond. Le guerrier ne voyait pas la balle géante foncer sur lui, et à la manière de Fort Boyard, nous criâmes en cœur « dégage connard ». Après moult essaie infructueux, le prêtre, si bienveillant, nous a quitté.

En raison de l’heure tardive, la démoniste (oui LA, c’est important) a fait appel à un membre de sa guilde de légende pour venir nous épauler dans cette épreuve. St Valentin oblige, l’opportunité de conclure avec la dite démoniste devait se faire sentir, un nouveau prêtre accouru. Nous nous sommes de nouveau frotté à la balle de ping-pong géante, mais si le guerrier décédait après quelques secondes, s’était pour nous félicité et profité du spectacle en tant que spectateur.

Encore plus tard (pas beaucoup plus que le paragraphe d’avant), la démoniste pris la parole « C’est pas tout ca, mais j’ai encore des choses à faire » et c’est éclipsée, bien évidemment, Don juan a suivit, c’était toujours la St valentin « Et machine, tu s*** ? ». De dépit, plus que de rage, notre chasseresse laissa également sa place et rien que d’entendre le guerrier, au constat de cette fuite des boulets, « Ah, ben c’est balot, on fait comment à sept ? », j’avais envie de lui planter Terreur et Vengeance entre les omoplates.

Bilan final, on s’est fait chié, on s’est tag, cette guilde est pourrie.

Laisser un commentaire