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	<title>Cinéma et séries Archives - Garikover.com</title>
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	<description>Le monde d&#039;un Paladin</description>
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	<title>Cinéma et séries Archives - Garikover.com</title>
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		<title>Corporate</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Garikover]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 25 May 2017 09:00:03 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cinéma et séries]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le monde de l&#8217;entreprise, de la grosse entreprise, est assez souvent décrié pour ses fameuses méthodes de management et Corporate s&#8217;annonçait comme un cri d&#8217;alarme. Note : ★★☆☆☆ Émilie Tesson-Hansen est la RH du service financier de la multinationale Essen, elle accompagne ses collaborateurs dans leur carrière professionnelle jusqu&#8217;au jour où l&#8217;un d&#8217;eux se jette [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><img fetchpriority="high" decoding="async" data-attachment-id="7377" data-permalink="https://garikover.com/corporate/corporate/" data-orig-file="https://garikover.com/wp-content/uploads/corporate.jpg" data-orig-size="1178,1600" data-comments-opened="1" data-image-meta="{&quot;aperture&quot;:&quot;0&quot;,&quot;credit&quot;:&quot;&quot;,&quot;camera&quot;:&quot;&quot;,&quot;caption&quot;:&quot;&quot;,&quot;created_timestamp&quot;:&quot;0&quot;,&quot;copyright&quot;:&quot;&quot;,&quot;focal_length&quot;:&quot;0&quot;,&quot;iso&quot;:&quot;0&quot;,&quot;shutter_speed&quot;:&quot;0&quot;,&quot;title&quot;:&quot;&quot;,&quot;orientation&quot;:&quot;0&quot;}" data-image-title="corporate" data-image-description="" data-image-caption="" data-medium-file="https://garikover.com/wp-content/uploads/corporate.jpg" data-large-file="https://garikover.com/wp-content/uploads/corporate.jpg" tabindex="0" role="button" onerror="this.src='https://garikover.com/wp-content/plugins/replace-broken-images/images/default.jpg'" class="alignleft size-full wp-image-7377" src="https://garikover.com/wp-content/uploads/corporate.jpg" alt="corporate" width="200" height="272" />Le monde de l&rsquo;entreprise, de la grosse entreprise, est assez souvent décrié pour ses fameuses méthodes de management et Corporate s&rsquo;annonçait comme un cri d&rsquo;alarme.</p>
<p>Note : ★★☆☆☆<span id="more-7376"></span></p>
<p><em>Émilie Tesson-Hansen est la RH du service financier de la multinationale Essen, elle accompagne ses collaborateurs dans leur carrière professionnelle jusqu&rsquo;au jour où l&rsquo;un d&rsquo;eux se jette du haut de l&rsquo;immeuble dans la cours de la société.</em></p>
<p>Le film souhaite présenter deux choses : les méthodes de management brutales des grandes société et la capacité de certain à tout sacrifier pour leur entreprise, les « corporate ».</p>
<p>Toute cette présentation se fait à travers la prise de conscience du personnage principale très « corporate » qui utilise ces mêmes méthodes, mais le message a du mal à passer car les ficelles sont trop visibles. A titre d&rsquo;exemple, le film s&rsquo;ouvre sur un dialogue entre un employé et la RH où on se rend bien compte que la RH tente de pousser l&#8217;employé vers la sortie en lui proposant des compromis réellement inacceptables. Mais le discours qui doit normalement se tenir sur plusieurs semaines afin cacher la méthode à l&#8217;employé est débiter d&rsquo;un coup, ce qui sonne plus l&rsquo;impression que l&#8217;employé est stupide d&rsquo;accepter la situation.</p>
<p>De la même manière, certaines réactions de personnage sont complètement inexpliqués et même certains employés, qui sont pourtant les victimes de ces méthodes, sont à baffés tellement leur comportement est odieux, ce qui ne nous permet aucune empathie.</p>
<p><em>Exemple : La scène se passe après le suicide d&rsquo;un employé</em></p>
<p><em><strong>RH :</strong> Je vois que vous n&rsquo;êtes pas dans votre assiette, si vous souhaitez rentrer chez-vous allez-y.</em><br />
<em><strong>Employée :</strong> Pourquoi ? Je fais tâche parce que je pleure ? Je suis pas pro-active ?</em></p>
<p>La RH n&rsquo;est ni agressive, ni énervé. On ne peut rien lui reprocher sur l&rsquo;instant, du coup la réaction de l&#8217;employé, qui est peut-être compréhensible si on prend en compte un certain passif, n&rsquo;est absolument pas mis en relation avec un quelconque fait passer et elle passer juste pour une chieuse.</p>
<p>De la même manière, dans la scène suivante, un employé arrive au boulot, son supérieure (qui est visiblement un connard) lui demande débarrassé le bureau du défunt, l&#8217;employé prend l’agrafeuse et met une patate dans la tête du connard, sans qu&rsquo;aucune raison ne soit donné au spectateur.</p>
<p>Le film nous mais donc en déséquilibre vis-à-vis de l&rsquo;héroïne dont les « méthodes » ont conduit au suicide d&rsquo;un employé et son rôle de bouc émissaire vis-à-vis de ses supérieures. Au delà de son rôle de lanceur d&rsquo;alerte, Corporate se veut être un thriller où les personnages ne risques rien&#8230; donc inutile.</p>
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		<title>Le Roi Arthur : La Légende d&#8217;Excalibur</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Garikover]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 23 May 2017 09:00:23 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cinéma et séries]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Prenez un mixeur et mettez-y Snatch et les légendes Arthuriennes et vous vous retrouverez avec un film original et intéressant. Note : ★★★☆☆ Avec un style de réalisation atypique et des costumes résolument modernes, ce film nous présente une nouvelle interprétation des légendes arthuriennes où Arthur serait devenu un « enfant des rues » après la mort [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><img decoding="async" data-attachment-id="7381" data-permalink="https://garikover.com/roi-arthur-legende-dexcalibur/king-arthur/" data-orig-file="https://garikover.com/wp-content/uploads/king-arthur.jpg" data-orig-size="600,889" data-comments-opened="1" data-image-meta="{&quot;aperture&quot;:&quot;0&quot;,&quot;credit&quot;:&quot;&quot;,&quot;camera&quot;:&quot;&quot;,&quot;caption&quot;:&quot;&quot;,&quot;created_timestamp&quot;:&quot;0&quot;,&quot;copyright&quot;:&quot;&quot;,&quot;focal_length&quot;:&quot;0&quot;,&quot;iso&quot;:&quot;0&quot;,&quot;shutter_speed&quot;:&quot;0&quot;,&quot;title&quot;:&quot;&quot;,&quot;orientation&quot;:&quot;0&quot;}" data-image-title="king-arthur" data-image-description="" data-image-caption="" data-medium-file="https://garikover.com/wp-content/uploads/king-arthur.jpg" data-large-file="https://garikover.com/wp-content/uploads/king-arthur.jpg" tabindex="0" role="button" onerror="this.src='https://garikover.com/wp-content/plugins/replace-broken-images/images/default.jpg'" class="alignleft size-full wp-image-7381" src="https://garikover.com/wp-content/uploads/king-arthur.jpg" alt="king-arthur-legende-excalibur" width="200" height="296" />Prenez un mixeur et mettez-y Snatch et les légendes Arthuriennes et vous vous retrouverez avec un film original et intéressant.</p>
<p>Note : ★★★☆☆<span id="more-7380"></span></p>
<p>Avec un style de réalisation atypique et des costumes résolument modernes, ce film nous présente une nouvelle interprétation des légendes arthuriennes où Arthur serait devenu un « enfant des rues » après la mort de ses parents et l&rsquo;annexion du trône par son oncle.</p>
<p>Guy Ritchie est fidèle à ses principes de réalisation comme les plans accélérez combinés à des cuts rapides, mais si c&rsquo;est très pratique pour accélérer quelque scènes qui ne présentent aucun autre intérêt que de savoir que l’événement à lieu (comme la jeunesse d&rsquo;Arthur qui est résumée),  d&rsquo;autres passages auraient mérité un approfondissement plus important, tant et si bien que c&rsquo;est à se demander si pour une fois, découper le scénario en deux films n&rsquo;aurait pas été plus profitable, avec d&rsquo;un côté la quête pour conquérir Excalibur, et de l&rsquo;autre la quête pour reconquérir le trône.</p>
<p>Indirectement, le film m&rsquo;a beaucoup fait penser au théâtre qui s&rsquo;autorise à revisiter certains classique de façon moderne, notamment par les costumes des acteurs où on voit clairement que ce sont des adaptations médiévales de vêtements contemporains. Oserais-je dire qu&rsquo;à certains égares, cet esthétique m&rsquo;a fait penser au « Moi, Daniel Blake » de Ken Loach et le côté ville pauvre qui vie dans la <em>débrouille</em>.</p>
<p>Globalement, j&rsquo;ai beaucoup apprécier le film qui dispose d&rsquo;une esthétique très soigné et d&rsquo;une ambiance sonore à couper le souffle. Parfois un peu trop de CGI mais bon&#8230; ça passe.</p>
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		<title>Kong : Skull Island</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Garikover]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 04 Apr 2017 09:00:45 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cinéma et séries]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Après le remake de Godzilla de 2014, les humains sont de nouveaux confrontés à un truc super grand. Seront-ils moins cons ? Note : ★★★☆☆ La découverte d&#8217;une nouvelle île peu de temps après la guerre du Vietnam est l&#8217;occasion pour quelques scientifiques de partir en mission de cartographie. Mais le véritable but de cette [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><img decoding="async" data-attachment-id="7334" data-permalink="https://garikover.com/kong-skull-island/kong-skull-island/" data-orig-file="https://garikover.com/wp-content/uploads/kong-skull-island.jpg" data-orig-size="451,720" data-comments-opened="1" data-image-meta="{&quot;aperture&quot;:&quot;0&quot;,&quot;credit&quot;:&quot;&quot;,&quot;camera&quot;:&quot;&quot;,&quot;caption&quot;:&quot;&quot;,&quot;created_timestamp&quot;:&quot;0&quot;,&quot;copyright&quot;:&quot;&quot;,&quot;focal_length&quot;:&quot;0&quot;,&quot;iso&quot;:&quot;0&quot;,&quot;shutter_speed&quot;:&quot;0&quot;,&quot;title&quot;:&quot;&quot;,&quot;orientation&quot;:&quot;0&quot;}" data-image-title="kong-skull-island" data-image-description="" data-image-caption="" data-medium-file="https://garikover.com/wp-content/uploads/kong-skull-island.jpg" data-large-file="https://garikover.com/wp-content/uploads/kong-skull-island.jpg" tabindex="0" role="button" onerror="this.src='https://garikover.com/wp-content/plugins/replace-broken-images/images/default.jpg'" class="alignleft wp-image-7334" src="https://garikover.com/wp-content/uploads/kong-skull-island.jpg" width="200" height="319" /> Après le remake de Godzilla de 2014, les humains sont de nouveaux confrontés à un truc super grand. Seront-ils moins cons ?</p>
<p>Note : ★★★☆☆<span id="more-7333"></span></p>
<p><em>La découverte d&rsquo;une nouvelle île peu de temps après la guerre du Vietnam est l&rsquo;occasion pour quelques scientifiques de partir en mission de cartographie. Mais le véritable but de cette expédition est de démontrer l&rsquo;existence de la Terre Creuse, un mythe selon lequel la terre serait creuse et des monstres vivraient sous nos pieds.</em></p>
<p>Si <em>Kong : Skull Island</em> ne brille pas par la qualité ou la cohérence de son scénario ou encore l&rsquo;interprétation des acteurs, il se rattrape grandement pas sa réalisation avec des décors extraordinaires et des images très référencés comme une reprise de la scène mythique d&rsquo;Apocalypse Now.</p>
<p>On pourra noter quelques idées originales comme des créatures étranges sur l&rsquo;île, aussi bien hostiles que pacifiques et quelques énigmes inconnues qui n&rsquo;appellent pas de réponse.</p>
<p>On en retire finalement un film de divertissement très simple à suivre mais avec de belles images.</p>
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		<title>Grave</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Garikover]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 23 Mar 2017 09:07:31 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cinéma et séries]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Un soir on m&#8217;a dit : « Tu veux venir voir Grave ? ». J&#8217;ai répondu « Oui », c&#8217;est vrai qu&#8217;un film est toujours une source d&#8217;étonnement. Une fois dans le ciné, on me dit : « Tu sais de quoi ça parle ? », « Non », « Ben c&#8217;est une fille qui devient cannibale, mais t’inquiète, c&#8217;est pas trop gore ». Note [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" data-attachment-id="7271" data-permalink="https://garikover.com/grave/grave/" data-orig-file="https://garikover.com/wp-content/uploads/grave.jpg" data-orig-size="793,1080" data-comments-opened="1" data-image-meta="{&quot;aperture&quot;:&quot;0&quot;,&quot;credit&quot;:&quot;&quot;,&quot;camera&quot;:&quot;&quot;,&quot;caption&quot;:&quot;&quot;,&quot;created_timestamp&quot;:&quot;0&quot;,&quot;copyright&quot;:&quot;&quot;,&quot;focal_length&quot;:&quot;0&quot;,&quot;iso&quot;:&quot;0&quot;,&quot;shutter_speed&quot;:&quot;0&quot;,&quot;title&quot;:&quot;&quot;,&quot;orientation&quot;:&quot;0&quot;}" data-image-title="grave" data-image-description="" data-image-caption="" data-medium-file="https://garikover.com/wp-content/uploads/grave.jpg" data-large-file="https://garikover.com/wp-content/uploads/grave.jpg" tabindex="0" role="button" onerror="this.src='https://garikover.com/wp-content/plugins/replace-broken-images/images/default.jpg'" class="alignleft wp-image-7271" src="https://garikover.com/wp-content/uploads/grave.jpg" alt="grave" width="200" height="272" />Un soir on m&rsquo;a dit : « Tu veux venir voir Grave ? ». J&rsquo;ai répondu « Oui », c&rsquo;est vrai qu&rsquo;un film est toujours une source d&rsquo;étonnement. Une fois dans le ciné, on me dit : « Tu sais de quoi ça parle ? », « Non », « Ben c&rsquo;est une fille qui devient cannibale, mais t’inquiète, c&rsquo;est pas trop gore ».</p>
<p>Note : ★★★★☆<span id="more-7270"></span></p>
<p><em>Justine, 16 ans, est la surdouée d&rsquo;une famille de vétérinaires végétariens. Elle entre alors à l&rsquo;école vétérinaire ou sa sœur est étudiante et où ses parents ont été formés.</em></p>
<p>Même si ce type de film n&rsquo;est pas ma tasse de café, je ne peux que reconnaître le talent de réalisation et la maîtrise de l&rsquo;ambiance. Tout est étrange, malsain, presque contre-nature, dans cette école vétérinaire où le côté « étudiants joyeux » côtoie le glauque et morbide des morgues animales et humaines.</p>
<p>Les acteurs, presque tous des inconnus, campent des personnages atypiques parfaitement raccord avec l&rsquo;ambiance glauque de l&rsquo;école, tout en évoluant presque normalement au sein des autres étudiants plus standards, avec une mention spéciale pour <a href="http://www.allocine.fr/personne/fichepersonne_gen_cpersonne=559502.html">Garance Marillier</a>, l&rsquo;héroïnes et <a href="http://www.allocine.fr/personne/fichepersonne_gen_cpersonne=641201.html">Ella Rumpf</a>, sa sœur, pour des performances très étranges.</p>
<p>Grave regorge de symbolique, que ce soit dans la métamorphose des personnages ou dans les ambiances parfaitement maîtrisées, allant parfois jusqu&rsquo;à mêler plusieurs métaphores au sein d&rsquo;un même plan se focalisant sur un même fait.</p>
<p>En bref, j&rsquo;ai apprécié et ce n&rsquo;est pas si gore que cela et malgré le sentiment d&rsquo;inconfort et la perplexité avec laquelle on accueille la fin.</p>
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		<title>1:54</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Garikover]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 21 Mar 2017 12:31:20 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cinéma et séries]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La bande annonce de 1.54 nous promettait un trip sportif sur fond de harcèlement scolaire, mais c&#8217;est bien plus que cela, à notre grand malheur. Note : ★☆☆☆☆ Tim, lycéen de 16 ans, est confronté depuis des années à l&#8217;homophobie de la part d&#8217;un ancien rival à la course, Jeff. J&#8217;ai eu beaucoup de mal à [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" data-attachment-id="7267" data-permalink="https://garikover.com/154-2/1-54/" data-orig-file="https://garikover.com/wp-content/uploads/1-54.jpg" data-orig-size="486,729" data-comments-opened="1" data-image-meta="{&quot;aperture&quot;:&quot;0&quot;,&quot;credit&quot;:&quot;&quot;,&quot;camera&quot;:&quot;&quot;,&quot;caption&quot;:&quot;&quot;,&quot;created_timestamp&quot;:&quot;0&quot;,&quot;copyright&quot;:&quot;&quot;,&quot;focal_length&quot;:&quot;0&quot;,&quot;iso&quot;:&quot;0&quot;,&quot;shutter_speed&quot;:&quot;0&quot;,&quot;title&quot;:&quot;&quot;,&quot;orientation&quot;:&quot;0&quot;}" data-image-title="1-54" data-image-description="" data-image-caption="" data-medium-file="https://garikover.com/wp-content/uploads/1-54.jpg" data-large-file="https://garikover.com/wp-content/uploads/1-54.jpg" tabindex="0" role="button" onerror="this.src='https://garikover.com/wp-content/plugins/replace-broken-images/images/default.jpg'" class="alignleft wp-image-7267" src="https://garikover.com/wp-content/uploads/1-54.jpg" alt="1-54" width="200" height="300" />La bande annonce de 1.54 nous promettait un trip sportif sur fond de harcèlement scolaire, mais c&rsquo;est bien plus que cela, à notre grand malheur.</p>
<p>Note : ★☆☆☆☆</p>
<p><span id="more-7266"></span></p>
<p><em>Tim, lycéen de 16 ans, est confronté depuis des années à l&rsquo;homophobie de la part d&rsquo;un ancien rival à la course, Jeff.</em></p>
<p>J&rsquo;ai eu beaucoup de mal à situer le jeu d&rsquo;acteur, d&rsquo;une part parce que le son était atroce (un joli grésillement dans les graves et médiums), mais également parce que le québécois me passe au dessus. Il est globalement acceptable on va dire, même si souvent en décalage par rapport à l&rsquo;action.</p>
<p>Le film souffre d&rsquo;énorme défaut de scénario et de crédibilité. L&rsquo;idée de base est bonne, mais la surenchère dans la descente aux enfers de Tim est exploitée trop brutalement sans finesse et sans aucun recul.</p>
<p>La suite révélant globalement une bonne partie du film, je vous donne mon avis général sur 1:54 : c&rsquo;est très moyen et ne vaut malheureusement pas le coup de s&rsquo;y attarder.</p>
<p><strong>Partie spoiler</strong></p>
<p>Les personnages sont de vraies girouettes qui ne savent pas ce qu&rsquo;ils font et pourquoi ils le font et tout tient à un unique élément central dans le film, l&rsquo;existence d&rsquo;une vidéo prouvant de l&rsquo;homosexualité de Tim :</p>
<p>La vidéo ne montre techniquement rien, tout le monde semble y voir deux personnes mais lorsqu&rsquo;elle est filmé on ne sait pas s&rsquo;il s&rsquo;agit d&rsquo;une hallucination de Tim suite au suicide de son « ami » ou d&rsquo;une vrai personne, cette dernière étant le portrait craché du défunt « ami ». Il est donc compliqué de la concevoir comme étant un problème.</p>
<p>Suite au chantage subit par l&rsquo;intermédiaire de la vidéo, Tim renonce à la course, en gros il renonce à affronter Jeff et à lui bloquer l&rsquo;accès aux compétitions nationales. Sauf que quelques scènes après, il reprend la course. A ce moment là on peut se dire qu&rsquo;il assume son homosexualité, mais en fait pas du tout puisqu&rsquo;il renonce pendant la course sous la menace. C&rsquo;est alors que plot twist de malade, le sbire du méchant Jeff publie la vidéo sur ordre de Jeff. Là on se dit que Tim n&rsquo;a plus rien à perdre et qu&rsquo;il va relancer sa course et gagné&#8230; ben non il abandonne et se casse.</p>
<p>A la fin du film, l&rsquo;un des harceleur dit que « c&rsquo;était une blague ». J&rsquo;ai beaucoup de ma à croire le personnage, à partir où on utilise un moyen de pression, où on fait du chantage, c&rsquo;est que l&rsquo;objet du chantage n&rsquo;est pas une blague.</p>
<p>De manière général, 1:54 insiste un peu trop sur le côté dangereux des réseaux sociaux et de l&rsquo;intolérance généralisé des lycéens. C&rsquo;est un discours trop simpliste et sans aucune nuance. Dommage, on pouvait s&rsquo;attendre à mieux.</p>
<p>Cet article <a href="https://garikover.com/154-2/">1:54</a> est apparu en premier sur <a href="https://garikover.com">Garikover.com</a>.</p>
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		<title>Split</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Garikover]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 16 Mar 2017 09:00:37 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cinéma et séries]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le très controversé M. Night Shyamalan nous sort son nouveau film, Split. Note : ★★★☆☆ Une nouvelle forme de dissociation voit le jour, les personnalités multiples des individus ont, outre des comportements différents, des morphologies différentes, comme si la conscience forgeait le corps. Kevin est un cas extrême avec 23 personnalités et il capture trois lycéennes pour [&#8230;]</p>
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<p>Note : ★★★☆☆<span id="more-7260"></span></p>
<p><em>Une nouvelle forme de dissociation voit le jour, les personnalités multiples des individus ont, outre des comportements différents, des morphologies différentes, comme si la conscience forgeait le corps. Kevin est un cas extrême avec 23 personnalités et il capture trois lycéennes pour la Bête.</em></p>
<p>Le film est globalement bon dans l&rsquo;ensemble même s&rsquo;ils souffrent de plusieurs défaut scénaristiques qui au final n&rsquo;enlève rien à la performance.</p>
<p>Les acteurs sont tous très bons et bien sûr en particulier James McAvoy qui nous campent plusieurs personnalités très différentes. Après on peut ergoter sur le fait que certaines de ces personnalités soient trop caricaturales mais ce serait par pure cynisme.</p>
<p>Le plus gros défaut du film vient dans la prévisibilité des événements. Tout est trop limpides et trop clair pour un film de ce type qui devrait nous amener à douter des moindres faits et gestes de chacun des protagonistes. Il y a même un <em>Deus Ex Machina</em> complètement à l&rsquo;ouest qu&rsquo;on ne comprend pas et qui n&rsquo;offre même pas un grand intérêt (paye ton ouverture de porte) et une improbabilité physique qui admet qu&rsquo;on puisse fermer une porte de l&rsquo;extérieure alors qu&rsquo;on est à l&rsquo;intérieur (vous comprendrez en le voyant).</p>
<p>On pourra également noter que certains personnages ont des réactions anormales, du moins contraire à ce que ferait n&rsquo;importe qui dans leur situation, et on ne peut même pas mettre cela sur le compte du stress vécu par le personnage puisque c&rsquo;est justement ce stress qui nous ferait réagir de cette façon.</p>
<p>Finalement, Split tient plus du thriller divertissant que d&rsquo;autre chose et c&rsquo;est un peu dommage, on aurait pu s&rsquo;attendre à mieux.</p>
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		<title>A Cure for Life, critique de critique</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Garikover]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 09 Mar 2017 09:00:52 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cinéma et séries]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Parce que j&#8217;ai du temps à perde et que cet article m&#8217;a particulièrement fait rire, je ne peux résister aux sirènes faciles de la langue de pute. L&#8217;article commenté ici sera donc : A cure for Life &#8211; la critique du chef d’oeuvre de Gore Verbinski du site www.avoir-alire.com. Je serais absolu et acerbes dans mes propos. [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" data-attachment-id="7252" data-permalink="https://garikover.com/a-cure-for-life-critique-de-critique/a-cure-for-life-2/" data-orig-file="https://garikover.com/wp-content/uploads/a-cure-for-life-2.jpg" data-orig-size="811,1200" data-comments-opened="1" data-image-meta="{&quot;aperture&quot;:&quot;0&quot;,&quot;credit&quot;:&quot;&quot;,&quot;camera&quot;:&quot;&quot;,&quot;caption&quot;:&quot;&quot;,&quot;created_timestamp&quot;:&quot;0&quot;,&quot;copyright&quot;:&quot;&quot;,&quot;focal_length&quot;:&quot;0&quot;,&quot;iso&quot;:&quot;0&quot;,&quot;shutter_speed&quot;:&quot;0&quot;,&quot;title&quot;:&quot;&quot;,&quot;orientation&quot;:&quot;0&quot;}" data-image-title="a-cure-for-life-2" data-image-description="" data-image-caption="" data-medium-file="https://garikover.com/wp-content/uploads/a-cure-for-life-2.jpg" data-large-file="https://garikover.com/wp-content/uploads/a-cure-for-life-2.jpg" tabindex="0" role="button" onerror="this.src='https://garikover.com/wp-content/plugins/replace-broken-images/images/default.jpg'" class="alignleft wp-image-7252" src="https://garikover.com/wp-content/uploads/a-cure-for-life-2.jpg" alt="a-cure-for-life-2" width="200" height="296" />Parce que j&rsquo;ai du temps à perde et que cet article m&rsquo;a particulièrement fait rire, je ne peux résister aux sirènes faciles de la langue de pute.<span id="more-7247"></span></p>
<p>L&rsquo;article commenté ici sera donc : <a href="http://www.avoir-alire.com/a-cure-for-life-la-critique-du-chef-d-oeuvre-de-gore-verbinski">A cure for Life &#8211; la critique du chef d’oeuvre de Gore Verbinski</a> du site www.avoir-alire.com.</p>
<p>Je serais absolu et acerbes dans mes propos. Allons-y&#8230;</p>
<p><span style="color: #666699;"><em>La version réussie de Crimson Peak de Guillermo del Toro. Une œuvre tordue, intense et atypique, dont l’hommage au cinéma gothique relève de la démence pure. Jubilatoire !</em></span></p>
<p>Mais il est très bien Crimson Peak, bien plus gothique et travaillé que ne l&rsquo;est A Cure of Life.</p>
<p>En bonus, vidéo sur les « ghosts » incarnés par des acteurs : https://www.youtube.com/watch?v=m3fo_u6sTrE</p>
<p><span style="color: #333399;"><em>A cure for life ne ressemble en rien à l’offre actuelle de la production horrifique. Le film d’épouvante n’est pas un micro-budget à moins de 10M$, contrairement à 90% de ce qui se produit dans le domaine. L’on parlera d’ailleurs d’œuvre et non de produit, et elle est assumée comme tel par son studio.</em></span></p>
<p>En même temps le réalisateur est à l&rsquo;origine des trois premiers Pirates de Caraïbes et donc ça explique le pourquoi du budget. Un réalisateur amateur, pour ce type de projet, aurait un budget de moins de 10M$.</p>
<p><span style="color: #333399;"><em>Ce n’est ni un remake, ni un reboot, encore moins une suite, et l’on ne sait jamais trop la direction que les scénaristes souhaitent emprunter tellement l’habillage est étrange.</em></span></p>
<p>Comme beaucoup de films qui sortent chaque année, mais je vous invite à vous rendre au cinéma pour le voir plutôt que de rester sur des clichés #AttaqueFacile.</p>
<p><span style="color: #333399;"><em>Il n’y a point d’héroïsme, puisque le personnage central est plus proche de l’anti-héros-égoïste que des canons de beaux gosses contemporains qui polluent un type de divertissement injustement associé au public adolescent. De surcroît, le thriller abonde dans les thèmes glauques, entre inceste, viol ou réflexion sur le vieillissement en sanatorium, ce qui n’est pas franchement sexy pour les plus jeunes. Le réalisateur ose l’audace en alignant les séquences malaisées (gare aux dents et aux sangsues phalliques), et ne se montre nullement pudique quant à la nudité. Verbinski semble même vouloir porter un message sur la finance, avec une critique en filigrane du système financier capitaliste (assimilé donc aux sangsues, la métaphore est filée et offre une lecture riche de l’ensemble du film), de l’aliénation au travail…</em></span></p>
<ol>
<li>La fameuse critique en filigrane, la métaphore filée, ne tient que pour 3 scènes d&rsquo;environ 30sec chacune dans le film.</li>
<li>Le vieillissement en sanatorium n&rsquo;est pas glauque, on appelle cela des maisons de retraite et ce n&rsquo;est pas le cas du film est se base sur une cure thermale.</li>
<li>L&rsquo;audace des séquences malaisées&#8230; Franchement vous devriez sortir des blockbusters habituels que vous semblez ne pas apprécier, vous en verrez bon nombre de séquences malaisées (et pas forcément dans de bons films d&rsquo;ailleurs).</li>
</ol>
<p><span style="color: #333399;"><em>Plus qu’inhabituel également, A cure for life affiche une durée excessive de 2h30, jamais observée dans le domaine.</em></span></p>
<ul>
<li>Cure of Life = 147 minutes</li>
<li>Titanic = 194 minutes</li>
<li>SdA : le Retour du Roi = 201 minutes (version courte)</li>
<li>SdA : le Retour du Roi = 252 minutes (version longue)</li>
</ul>
<p>Et ce ne sont là que des exemples faciles et très connus. Alors après il est possible qu&rsquo;on parle du domaine de l&rsquo;horreur ? Dans ce cas je vous conseilles The Strangers sortit il y a quelques mois à peine en France avec une durée de 156 minutes (oui, 9 de plus) et qui d&rsquo;ailleurs est autrement plus malsain est intriguant que A Cure for Life.</p>
<p>Sinon <em>Shinning</em> ne fait qu&rsquo;une minute de moins et <em>Ca/ Il est revenu</em> dure 192 minutes.</p>
<p><span style="color: #333399;"><em>Ce qui peut être un frein avant d’entrer en salle, devient source de « bien-être » (wellness, en anglais), puisque l’on s’installe dans un trip intemporel, où l’on est invité à perdre ses repères hors du réel. La démarche ne répond pas à des obligations narratives (cela n’apporte a priori rien au récit, qui aurait largement pu être condensé), mais cela donne corps à la narration. Celle-ci précipite un jeune yuppie de la finance américaine, dans un établissement médical huppé, perdue dans les montagnes, à la recherche du patron d’une grande société, parti en cure. Il va lui-même perdre la notion du temps. Ce qui devait être un passage de quelques heures devient un séjour quasi… tombal. Ne soyons pas réfractaire face à la durée, l’ennui est inexistant et le sentiment d’apprécier le film dans sa littérarité est un vrai bonheur de cinéphile.</em></span></p>
<p>Ce qui est présenté dans le film comme des hallucinations n&rsquo;en est en fait pas. Le seul moment « halluciné » est en réalité un rêve. A la base, l’intérêt de ce genre de principe réside dans le fait qu&rsquo;on ne sait pas si ce que le personnage voit est réel ou halluciné et donc créé un sentiment d&rsquo;inconfort, le but du film étant de nous faire douter le plus longtemps possible de la vérité jusqu&rsquo;à la révélation finale qui doit survenir en fin de film&#8230; Ce n&rsquo;est pas le cas ici, la démystification des hallucinations arrive environ après 1 tiers de film.</p>
<p>De fait oui le personnage perd tout repère temporel, sa montre est cassée, en fait non c&rsquo;est pire que cela, nous avons un gros plan sur la montre qui s&rsquo;arrête d&rsquo;elle même à la même heure que l&rsquo;heure à laquelle le « héros » s&rsquo;est présenté à l’accueil du centre. Mais aucune explication sur le pourquoi ou même un redémarrage de la dite montre qui pourrait signifié quoi que ce soit. non c&rsquo;est juste grossier et sans intérêt.</p>
<p><span style="color: #333399;"><em>Comble du plaisir et de l’originalité dans le genre, le regard du cinéaste est celui d’un visionnaire qui compose l’image de trouvailles épatantes, infiniment grandioses et vertigineuses, à l’image du cadre alpin qui sert d’arrière-plan délicieusement gothique, effaçant ainsi les souvenirs d’une décennie de found-footages moisis.</em></span></p>
<p>Alors oui c&rsquo;est beau, mais ne seriez vous pas resté bloqué sur Blair Witch ? Ce qui expliquerais que vous découvriez ce genre d&rsquo;esthétique. Non parce que je vous reconseille The Strangers ou Derniers train pour Busan pour esquiver le found-footage ou le reste de la filmographie « gothique » de Del Toro.</p>
<p><span style="color: #333399;"><em>Sans aucune star à l’écran, le film est le fruit de l’imagination d’un réalisateur plutôt méconnu du grand public, même s’il a réalisé Pirates des Caraïbes ou le remake américain réussi de Ring, Monsieur Gore Verbinski. Le studio l’a suivi dans cette aventure irrationnelle, alors qu’il se relevait à peine d’un des plus gros échecs américains de la décennie, à savoir l’étonnant <i>Lone Ranger</i>, avec Johnny Depp, où il démontrait déjà qu’il n’était pas un cinéaste comme les autres, dans son goût pour les inserts décalés, du sublime visuel, et des durées, pour le coup, excessive.</em></span></p>
<p>C&rsquo;est oublier Jason Isaacs, vous savez, Lucius Malefoy des Harry Potter, qui a aussi joué dans Armageddon, The Patriot et la Chute du faucon noir&#8230; mais j&rsquo;en oublie. Et Dane DeHaan qui était magistral dans Chronicles, un peu moins bien en Bouffon Vert des Amazing Spider-Man et prochainement à l&rsquo;affiche du Valérian de Besson&#8230;</p>
<p>Quant à Gore Verbinski, les inserts décalés ou humoristiques sont la pattes Disney depuis l&rsquo;arrivée de Marvel&#8230;</p>
<p><em><span style="color: #333399;">Aussi, nous saluerons Twentieth Century Fox, comme Warner à l’époque du remake de Mad Max, pour cette prise de risque commerciale décidément trop rare.</span></em></p>
<p>Tout film est une prise de risque&#8230; Le meilleur film du monde peut se planter en salle, comme un film moyen peut avoir du succès.</p>
<p><span style="color: #333399;"><em>Nonobstant tous cela, l’on notera la multitude de critiques négatives que le film a reçue aux USA, dénotant les attentes trop élevées de certains après le visionnage de ses intrigantes bandes annonces. Il est vrai que l’aboutissement narratif n’est pas des plus satisfaisants, tout en étant curieux. Et c’est peut-être, nous semble-t-il, le seul petit reproche à faire au film qui n’offre pas vraiment de rebondissements de situation qui permet une relecture du film. Certains blâmeront le cinéaste pour ses excès d’ambitions. </em></span></p>
<p>Là je suis d&rsquo;accord, le scénario est tout juste bon à servir de litière pour chat. Encore que j&rsquo;en connais plusieurs qui m&rsquo;en voudront de fournir si mauvaise litière à leur félin.</p>
<p><em><span style="color: #333399;">Dans la démesure, A cure for Life, titre ironique « français » à peine mieux que l’original (A cure for wellness), peut susciter l’animosité, voire l’antagonisme des réfractaires qui ne se retrouveront pas dans cet univers sombre, loin du pop corn movie habituel, vendu pourtant par une ridicule petite affiche de série B qui ne reflète pour le coup rien du monument gothique de Gore Verbinski.</span></em></p>
<p>Qu&rsquo;est-ce que vous avez dit là ? J&rsquo;ai été obligé de m&rsquo;y reprendre à trois fois pour comprendre.</p>
<ol>
<li>Le titre français n&rsquo;est pas plus ironique que le titre d&rsquo;origine.</li>
<li>L&rsquo;antagonisme se dit de deux opposés, dois-je comprendre l&rsquo;opposition des réfractaires ? Mais s&rsquo;ils sont réfractaire sont-ils forcément aux abois d&rsquo;un pop-corn movie ?</li>
<li>Selon Wikipédia, Notre-Dame-de-Paris est un monument Gothique.</li>
</ol>
<p><span style="color: #333399;"><em>Dans tout son dispositif de l’étrange et avec ses grands moyens A Cure for Life semble appelé à être un échec en salle. Malheureusement. Mais si tel est le cas, l’œuvre saura in fine se relever. Dans 15 ans, l’on imagine une autre génération s’interroger sur la réception critique et publique initiale d’un tel parangon du cinéma visionnaire.</em></span></p>
<p>Il n&rsquo;y a que le vin et l&rsquo;esprit qui se bonifie avec l&rsquo;âge, c&rsquo;est pour cela que l&rsquo;alcool est un spiritueux (parce qu&rsquo;il a une âme, pas parce qu&rsquo;on est des alcooliques).</p>
<p>Petit florilège de citations de moi-même, car citer autrui c&rsquo;est mainstream :</p>
<ul>
<li>Une merde, avec le temps, ne deviens qu&rsquo;une merde sèche.</li>
<li>L&rsquo;étron d&rsquo;hier ne sera qu&rsquo;un étron de plus demain.</li>
</ul>
<p><em><span style="color: #333399;">En attendant, un conseil, il serait infiniment dommage de se priver sur grand écran d’une vision aussi élaborée de cinéma. Sachez que l’auteur de ses lignes a parfaitement jubilé sans jamais sombrer dans l’ennui. Trop occupé à vivre l’expérience, comme ce qu’elle est, un magnifique hommage au cinéma et à la littérature gothiques britanniques. Oui, il y a du Mary Shelley, pour son goût pour la science, mais aussi du Horace Walpole et du Ann Radcliffe, dans cette peinture accidentée de la nature, donc forcément romantique également, au sens pictural du terme.</span></em></p>
<p>Après ma diatribe à votre endroit (je dirais encontre si je vous tirais dans le dos), je ne peux que louer votre félicité sur le propos de cette oeuvre que je ne peux que qualifié d&rsquo;abomination esthétique selon mes critères complètements subjectifs.</p>
<p>Quand à la peinture accidentée, elle ne se dépeint que par l&rsquo;infini tristesse du cerf mourant abominablement sur la route pour le plaisir jouissif du réalisateur et visiblement votre propre jubilation. L&rsquo;abominable allant à la fois à la forme, c&rsquo;est à dire une image de synthèse toute naze, et au fond, avec cette torture voyeuriste malsaine sans aucun autre argument que le plaisir de voir un animal mourir coincé dans un débris de voiture.</p>
<p><em><span style="color: #333399;">Cette offre d’alternative au cinéma balisé hollywoodien était inespérée. Le résultat dément tient du miracle. Tout simplement immanquable.</span></em></p>
<p>Je vous invite à ouvrir vos horizons et de ne pas décrié le système pour ce qu&rsquo;il est, il est quand même important de rappelé que nombre de films dit hollywoodiens sont des oeuvres magistrales qu&rsquo;elles soient détestées or adulées et qu&rsquo;à l&rsquo;inverse, comme autant d&rsquo;oeuvre non-hollywoodiennes.</p>
<p>Aussi j’achève cette critique post-critique, comme le réalisateur aurait du avoir la décence d&rsquo;achever le noble animal, en soulevant une interrogation : Pouvez-vous expliquer l&rsquo;adjectif hollywoodien ?</p>
<p>Vous avez 4 heure.</p>
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		<title>A Cure for Life</title>
		<link>https://garikover.com/a-cure-for-life/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Garikover]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 07 Mar 2017 09:00:29 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cinéma et séries]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>A Cure for Life s&#8217;impose comme une purge cinématographique, mais ça a le mérite d&#8217;être raccord avec le thème de la cure thermale. Note : ☆☆☆☆☆ Lockhart est un jeune financier dont la tâche va être de ramener son patron qui est partit en cure. En dehors de la réalisation qui utilise une esthétique particulière, [&#8230;]</p>
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<p>Note : ☆☆☆☆☆</p>
<p><span id="more-7243"></span></p>
<p><em>Lockhart est un jeune financier dont la tâche va être de ramener son patron qui est partit en cure.</em></p>
<p>En dehors de la réalisation qui utilise une esthétique particulière, très en accord avec l&rsquo;ambiance générale du film, absolument rien ne sauve ce film du naufrage le plus total. Pour ce faire une idée de l&rsquo;intrigue, il faut imaginer un mixer où l&rsquo;on place des dizaines d&rsquo;idées bonnes au demeurant, mais dont la mixture finale n&rsquo;est qu&rsquo;une bouillie infâme et gerbante.</p>
<p>Il serait beaucoup trop long de lister tous les défauts du film tellement ils sont colossaux et nombreux, mais globalement, il faut se dire que rien n&rsquo;a de sens, tout est énigmatique jusque dans les 5 dernières secondes où le « héros », qui a l&rsquo;origine est juste un tricheur doublé d&rsquo;un petit con, va nous servir un magistrale sourire machiavélique sans AUCUNE PUTAIN DE FUCKING RAISON.</p>
<p>Donc&#8230;</p>
<ul>
<li>on ne sait pas en quoi consiste la Cure</li>
<li>on ne sait pas pourquoi le méchant fait ce qu&rsquo;il fait</li>
<li>on ne sait pas pourquoi personne ne voit le taux de mortalité des patients de 100% de cet institut</li>
<li>on ne sait pas pourquoi le village d&rsquo;à côté semble être peuplé de débiles profond de type « bouseux »</li>
<li>on ne sait pas à quoi servent ces anguilles qu&rsquo;on voit de partout même sur l&rsquo;affiche et que donc la logique du <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Fusil_de_Tchekhov">fusil de Tchekhov</a> voudrait que ça servent le scénario à un moment où à un autre</li>
<li>on ne sait pas pourquoi il y a des gens qui flottent dans des cuves</li>
</ul>
<p>Sinon&#8230;</p>
<ul>
<li>on sait pourquoi c&rsquo;est au « héros » d&rsquo;aller chercher son patron : « Ton prédécesseur à ton poste &#8211; qui vient de mourir d&rsquo;une crise cardiaque &#8211; était pote avec le patron, tu prend son poste et donc l&rsquo;amitié du patron avec&#8230; » (paye ta logique)</li>
<li>on sait qu&rsquo;il y a des anguilles de partout mais c&rsquo;est marrant de tenter de nous intriguer avec des bruits dans les canalisations : « mais qu&rsquo;est-ce qui donc peut-il être dedans, je me le demande »&#8230; (prend nous pour des cons)</li>
<li>on sait qu&rsquo;il y a des anguilles de partout mais ça servait à rien d&rsquo;éventrer une vache pour le montrer : « vous avez vu, même là&#8230; oui je vous dis, même là »&#8230;</li>
</ul>
<p>Donc, A Cure for Life est une catastrophe et je ne comprend pas les critiques dithyrambiques qu&rsquo;il reçoit&#8230;</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Les Chroniques de Shannara, dernier épisode</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Garikover]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 02 Mar 2017 08:00:02 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cinéma et séries]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Comme prévu je souhaite revenir sur le dernier épisode de la saison 1 des Chroniques de Shannara. Bien évidemment, il y aura du spoiler à foison. Le montage de l&#8217;épisode final est assez rapide car il est nécessaire de clore les intrigues, qui sont en fait une seule est même intrigue. Mais ce montage pose [&#8230;]</p>
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<p>Le montage de l&rsquo;épisode final est assez rapide car il est nécessaire de clore les intrigues, qui sont en fait une seule est même intrigue. Mais ce montage pose plusieurs problèmes dans la compréhension de l&rsquo;histoire.</p>
<p>Si vous n&rsquo;avez pas vu la série, voici quelques clés :</p>
<ul>
<li>Dagda Mor = ancien druide corrompus qui a invoqué des démons</li>
<li>Ellcryss = arbre magique qui maintient les démons prisonniers</li>
<li>Amberle = princesse elfe qui doit sauver l&rsquo;Ellcryss</li>
</ul>
<p><em>A la fin de l&rsquo;épisode, d&rsquo;abord le Dagda Mor est tué, puis l&rsquo;Ellcryss est réanimé par le sacrifice d&rsquo;Amberle. Le plan suivant montre la tête du Dagda Mor qui se consume puis les démons qui explosent presque simultanément.</em></p>
<p>Quand on analyse la scène, on a alors l&rsquo;impression que les démons sont détruits plutôt qu&rsquo;aspirés ou téléportés ailleurs. Ce qui pourrait faire penser que la mort du Dagda Mor met fin à l&rsquo;existence ou à la présence des démons et rend de fait le sacrifice d&rsquo;Amberle complètement inutile.</p>
<p>C&rsquo;est un principe qu&rsquo;on rencontre dans beaucoup de concept magique de fantasy : quand un nécromant est tué, ses créations disparaissent, quand un démon est invoqué par un sorcier et que ce sorcier est tué, le démon disparaît. Comme si la magie de création ou d’invocation n&rsquo;était plus maintenue.</p>
<p>D&rsquo;ailleurs, tuer le Dagda Mor semble être très facile alors qu&rsquo;il a à l&rsquo;origine, fallut l&rsquo;enfermer pour éviter qu&rsquo;il ne nuise. Qu&rsquo;est-ce qui fait qu&rsquo;aujourd&rsquo;hui il était possible de le tuer ?</p>
<p><em>Ensuite, vient la raison de la quête d&rsquo;Amberle. L&rsquo;arbre demande à Amberle de porter sa graine jusqu&rsquo;à un point défini pour la « bénir » ou la « féconder », mais la révélation finale est qu&rsquo;Amberle est elle-même la graine et doit se sacrifier pour que l&rsquo;Ellcryss renaisse.</em></p>
<p>Cette mission n&rsquo;a pas de sens expliquée puisqu&rsquo;il aurait suffit que l&rsquo;Ellcryss consume Amberle immédiatement pour renaître et empêcher tous les événements de la série. On peut tergiverser sur le fait que la sacrifice doit être volontaire, mais où est le volontariat quand le sacrifice de ta vie peut sauver une planète entière ? On n&rsquo;a pas besoin d&rsquo;attendre qu&rsquo;une personne fasse un aller-retour très périlleux, au risque de mourir, si c&rsquo;est pour la consumer à son retour.*</p>
<p>Pour imager, imaginez Frodon qui, quand il se réveille à Fondcombe après avoir détruit l&rsquo;anneau, apprend qu&rsquo;il est en réalité le vrai détenteur du pouvoir de Sauron et doit être sacrifié&#8230; Ne serait-ce pas un peu débile ? Et bien c&rsquo;est exactement ce qu&rsquo;il se passe puisque l&rsquo;importance de la graine que porte Amberle jusqu&rsquo;à Garde-Sûr est complètement occulté.</p>
<p>Même si j&rsquo;ai bien aimé la série, le fin est un peu partit en sucette et je pense qu&rsquo;il y a eu des coupes sévères dans la narration.</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Les Chroniques de Shannara</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Garikover]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 28 Feb 2017 08:00:35 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cinéma et séries]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Une fois n&#8217;est pas coutume, voici une série plutôt sympathique à regarder en passant. Loin des monts et merveilles que peuvent nous procurer d&#8217;autres œuvres actuellement aux panthéon des séries, Les Chroniques de Shannara font le taf et le font bien. Cette première partie sera dédiée à la critique simple de la série. Je reviendrais [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" data-attachment-id="7232" data-permalink="https://garikover.com/chroniques-de-shannara/les-chroniques-de-shannara/" data-orig-file="https://garikover.com/wp-content/uploads/les-chroniques-de-shannara.jpg" data-orig-size="408,600" data-comments-opened="1" data-image-meta="{&quot;aperture&quot;:&quot;0&quot;,&quot;credit&quot;:&quot;&quot;,&quot;camera&quot;:&quot;&quot;,&quot;caption&quot;:&quot;&quot;,&quot;created_timestamp&quot;:&quot;0&quot;,&quot;copyright&quot;:&quot;&quot;,&quot;focal_length&quot;:&quot;0&quot;,&quot;iso&quot;:&quot;0&quot;,&quot;shutter_speed&quot;:&quot;0&quot;,&quot;title&quot;:&quot;&quot;,&quot;orientation&quot;:&quot;0&quot;}" data-image-title="les-chroniques-de-shannara" data-image-description="" data-image-caption="" data-medium-file="https://garikover.com/wp-content/uploads/les-chroniques-de-shannara.jpg" data-large-file="https://garikover.com/wp-content/uploads/les-chroniques-de-shannara.jpg" tabindex="0" role="button" onerror="this.src='https://garikover.com/wp-content/plugins/replace-broken-images/images/default.jpg'" class="alignleft wp-image-7232" src="https://garikover.com/wp-content/uploads/les-chroniques-de-shannara.jpg" alt="les-chroniques-de-shannara" width="200" height="294" />Une fois n&rsquo;est pas coutume, voici une série plutôt sympathique à regarder en passant. Loin des monts et merveilles que peuvent nous procurer d&rsquo;autres œuvres actuellement aux panthéon des séries, Les Chroniques de Shannara font le taf et le font bien.<span id="more-7231"></span></p>
<p>Cette première partie sera dédiée à la critique simple de la série. Je reviendrais dans un prochain article sur le « Season final ».</p>
<p><em>Adaptée depuis une série de romans éponyme dont le premier date de 1977, écrit par Terry Brooks, Les Chroniques de Shannara nous narrent l&rsquo;histoire d&rsquo;un monde d&rsquo;elfes, d&rsquo;humains, de nains, de gnomes et de trolls, des milliers d&rsquo;années après la disparition de notre propre civilisation.</em></p>
<p>Durée : 10 épisodes de 40min</p>
<p>Au programme, nous avons donc des bâtiments des Hommes (qui sont distingués des humains dans la série) sur lesquelles se sont construites d&rsquo;autres civilisations, de la magie, des démons et un arbre. Plus fort encore, la plupart des espèces sont des descendantes des humains. Si dans un premier temps ce monde nous parait intéressant, notamment pour savoir comment on a terminer, quels sont les impacts de nos actions sur le monde des milliers d&rsquo;années plus tard, force est de constater que la série ne remplie pas vraiment ce rôle. Tout est très survolé, parfois incohérent, mais ce n&rsquo;est pas spécialement le propos principal. Les protagonistes ne font que vivre ici, de la même manière que si nous croisions des ruines antiques de partout. On en verrait tellement qu&rsquo;on en aurait plus rien à secouer.<img loading="lazy" decoding="async" data-attachment-id="7233" data-permalink="https://garikover.com/chroniques-de-shannara/shannara-ruines/" data-orig-file="https://garikover.com/wp-content/uploads/shannara-ruines.jpg" data-orig-size="1000,530" data-comments-opened="1" data-image-meta="{&quot;aperture&quot;:&quot;0&quot;,&quot;credit&quot;:&quot;&quot;,&quot;camera&quot;:&quot;&quot;,&quot;caption&quot;:&quot;&quot;,&quot;created_timestamp&quot;:&quot;0&quot;,&quot;copyright&quot;:&quot;&quot;,&quot;focal_length&quot;:&quot;0&quot;,&quot;iso&quot;:&quot;0&quot;,&quot;shutter_speed&quot;:&quot;0&quot;,&quot;title&quot;:&quot;&quot;,&quot;orientation&quot;:&quot;0&quot;}" data-image-title="shannara-ruines" data-image-description="" data-image-caption="" data-medium-file="https://garikover.com/wp-content/uploads/shannara-ruines.jpg" data-large-file="https://garikover.com/wp-content/uploads/shannara-ruines.jpg" tabindex="0" role="button" onerror="this.src='https://garikover.com/wp-content/plugins/replace-broken-images/images/default.jpg'" class="size-full wp-image-7233 aligncenter" src="https://garikover.com/wp-content/uploads/shannara-ruines.jpg" alt="shannara-ruines" width="1000" height="530" /></p>
<p>Au final, reste l&rsquo;histoire principale plutôt intéressante même si la ressemblance avec le Seigneur des Anneaux est plus que flagrante :</p>
<ul>
<li>Un premier groupe de personnes déplace un objet défini dans un endroit précis</li>
<li>Un second groupe s&rsquo;occupe de la défense de la cité</li>
</ul>
<p>Et les ressemblances ne s&rsquo;arrêtent pas à l&rsquo;histoire, le style visuel est également très présent, avec Arborlon, la ville elfe, qui est presque une copie de Minas Tirith des films de Jackson. Cela dit, la magie est bien plus tangible que dans l&rsquo;oeuvre de Tolkien, avec des mages qui se balancent de vraies bastos dans la tronche et plus deux vieux croulant qui virevoltent dans les airs.</p>
<p>Le casting s&rsquo;offre même John Rhys-Davies, l&rsquo;interprète du nain Gimli du Seigneur des Anneaux de Peter Jackson, pour jouer&#8230; le Roi des Elfes. Il fallait oser.</p>
<p>Alors avec le début de cet article ou pourrait croire qu&rsquo;il s&rsquo;agit d&rsquo;une copie mal faite du cultissime Seigneur des Anneaux (fan de Tolkien et Jackson confondus), mais ce serait fauter que de s&rsquo;arrêter là.</p>
<p>Les personnages sont intéressants (bien que peu exploités pour certains dans la saison 1) avec leurs enjeux individuels qu&rsquo;ils vont avoir beaucoup de mal à mettre de côté pour accepter la quête qui leur est dévolue. Je trouve le casting principal un peu jeune ce qui fait pencher la série du côté « littérature jeunesse », mais en 1977 je ne suis pas certain que cette chose était ne serait-ce qu&rsquo;un concept.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" data-attachment-id="7236" data-permalink="https://garikover.com/chroniques-de-shannara/shannara-casting/" data-orig-file="https://garikover.com/wp-content/uploads/shannara-casting.jpg" data-orig-size="800,425" data-comments-opened="1" data-image-meta="{&quot;aperture&quot;:&quot;0&quot;,&quot;credit&quot;:&quot;&quot;,&quot;camera&quot;:&quot;&quot;,&quot;caption&quot;:&quot;&quot;,&quot;created_timestamp&quot;:&quot;0&quot;,&quot;copyright&quot;:&quot;&quot;,&quot;focal_length&quot;:&quot;0&quot;,&quot;iso&quot;:&quot;0&quot;,&quot;shutter_speed&quot;:&quot;0&quot;,&quot;title&quot;:&quot;&quot;,&quot;orientation&quot;:&quot;1&quot;}" data-image-title="shannara-casting" data-image-description="" data-image-caption="" data-medium-file="https://garikover.com/wp-content/uploads/shannara-casting.jpg" data-large-file="https://garikover.com/wp-content/uploads/shannara-casting.jpg" tabindex="0" role="button" onerror="this.src='https://garikover.com/wp-content/plugins/replace-broken-images/images/default.jpg'" class="aligncenter size-full wp-image-7236" src="https://garikover.com/wp-content/uploads/shannara-casting.jpg" alt="shannara-casting" width="800" height="425" /></p>
<p>Le scénario est assez imprévisible dans les petites lignes avec des retournements de situation à foison (peut-être trop dans certains épisodes) avec des personnages inconstant, faibles, troublés, d&rsquo;autre qui sont parfaitement sûr de leur tâche au point d&rsquo;en devenir un trouble pour les autres. C&rsquo;est un point fort dans la plupart des cas, mais le Season Final est assez déroutant et remet beaucoup de choses en question.</p>
<p>Le soin apporté aux décors, aux costumes et à l&rsquo;ambiance est assez extraordinaire pour une série dès sa première saison. Il y a du budget, et ça se voit.</p>
<p>Je termine avec une anecdote, la série est créée par <a title="Alfred Gough" href="http://www.allocine.fr/personne/fichepersonne_gen_cpersonne=53281.html">Alfred Gough</a> et <a title="Miles Millar" href="http://www.allocine.fr/personne/fichepersonne_gen_cpersonne=53284.html">Miles Millar</a>, les papas de Smallville&#8230; pour le pire et le meilleur.</p>
<p>Au final j&rsquo;ai plutôt apprécié cette courte saison 1 qui me donne envie de voir la suite sans pour autant créer une attente incommensurable.</p>
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