Kotor I et II

Fan de Star Wars, voici l’un des meilleurs RPG de la Galaxie livré par les studios BioWare.

Histoire

Kotor I

La guerre avec les Mandaloriens s’est terminée par l’entrée en guerre d’une faction dissidente Jedi qui refusaient de rester inactifs. Le jeune Malak, apprenti de Revan, a  basculé du Coté Obscur et menace la Galaxie. Revan de son coté, seulé personne qui puisse l’arrêter, semble avoir disparu. Vous êtes un soldat, et vous découvrez votre affinité avec la Force. Vous suivez donc une formation accélérée de Jedi qui vous permettra de sauver la Galaxie ou d’en prendre le contrôle. Vous suivez Bastila, une Jedi exceptionnelle qui maîtrise un dont particulier, la méditation de combat, qui lui permet d’agir comme une interface entre tous les pilotes de la Républiques et les rendre plus efficaces. Vous devez arrêter Dark Malak à tout prix.

Kotor II

La première guerre des Sith est terminé et la seconde commence. Vous êtes un ancien dissident Jedi, vous avez suivis Malak et Revan contre les Mandaloriens. En punition, vous avez êtes radié de l’Ordre et votre lien avec la Force s’est rompu de lui même. Les sith cherche a vous mettre la main dessus, car vous passez pour être le dernier des Jedi.

Gameplay et interface

La première mission tient lieu de didacticiels et nous plonge au cœur de l’action, on y voit notamment la mise en pause automatique (désactivable) qui consiste à figer l’action dès qu’un ennemi est en ligne de vu pour permettre d’assigner des actions et des cibles à notre personnage principale et à nos alliés. Au début assez perturbant on s’y fait vite et les actions de combats étant assez répétitive d’une mission à l’autre, désactiver la pause automatique devient une obligation pour garder une bonne vitesse de jeu. Comme tout RPG, on a donc accès à des gains d’expériences parfois un peu mal gérés, si bien qu’on se retrouve à gagner des points simplement parce qu’un pnj en tue un autre dans la salle d’a coté, mais on gagne également des points de Force Obscure ou Lumineuse en fonction de nos actions et des choix lors des dialogues.

Les personnages alliés qu’on recrute ont leur propre personnalité, et dans Kotor II on peut aller jusqu’à les convertir aux voies Jedi si on débloque les bons dialogues et qu’on aborde chacun d’eux dans le sens du poil. Vous pouvez pousser à l’extrème vos relations avec les personnages du sexe opposé, mais gardez à l’esprit que c’est un jeu tout public donc n’allez pas cherche trop loin, c’est inutile.

La gestions des alliés est importantes car chacun peut réagir différemment dans certaines situations via leur capacité. Par exemple, on peut venir avec un droide marchand lors d’une transaction, il réestimera en votre faveur les prix des objets, à l’inverse un autre personnage peut s’offusquer du prix de ventes qu’on pratique, certains couples iront même jusqu’à la disputes s’ils ont des points de vue différents pour une même situation.

La gestion des équipements est assez chiante, bien qu’améliorée dans Kotor II. Les possibilités en termes de personnalisation du héros sont limités et les designs un peu léger, mais l’ensemble est agréable à jouer. Certains environnement ne sont pas aboutit, et des bug nous font voir des Pnj dans des zones inaccessibles. De plus, la durée de vie réduite pour le second volet qui se termine d’ailleurs assez bizarrement.

Finalement

Si le jeu peine à convaincre par sa durée de vie courte ( si on ne s’intéresse qu’aux quêtes principales ), les bug graphiques et les gestions des équipements, le reste est très fluide et offre une immersion sans pareil dans l’univers de Star Wars à l’époque de la République. Ajouter à cela des dialogues sympathiques, une réelle cohésion de l »univers sans « erreur historique » on obtient un très bon Rpg.

J’en garde un très bon souvenir, notamment du second volet de la série qui, malgré une fin tordue et à la limite de l’inachevée, offre beaucoup plus qu’un simple Rpg classique. Si aujourd’hui dans les rpg on se doit de choisir le bien ou le mal, Kotor II permettait de finir le jeu en neutre, soit ni bon, ni mauvais, et chaque dialogue influait réellement sur la suite des évennements au sein de votre équipe.

Laisser un commentaire